| SYNOPSIS |
Le 29 janvier, le jour même où le président du gouvernement espagnol, Adolfo Suárez, présentait sa démission, l’ETA-m (branche militaire de l‘ETA) enlevait l’ingénieur en chef de la centrale nucléaire de Lemoiz, José María Ryan. Son cadavre a été retrouvé le 6 février, date imposée par l’organisation pour la destruction de la centrale nucléaire. Deux jours avant, le 4 février, le Roi d’Espagne était hué à l’occasion de sa première visite au Pays basque qui coïncidait avec l’arrestation de Joxe Arregi Izagirre, membre du « Commando Madrid » de l’ETA-m. Le 13 février, ce dernier décédait à l’Hôpital Pénitentiaire de Carabanchel à la suite des tortures reçues à la DGS (Direction Générale de la Sécurité). Les morts de Ryan et d’Arregi ont toutes deux donné lieu à des manifestations et à des grèves générales de protestation dans tout le Pays basque.
Ces semaines de tension ont atteint leur paroxysme le 23-F. Avec la tentative de coup d’État, la peur réapparaît et les principaux agents politiques se mobilisent rapidement. Mais février ne s’arrête pas là. À la fin du mois, le 28, l’ETA-pm (branche politico-militaire de l’ETA) annonce une trêve qui sera proclamée définitive, un an plus tard.
25 ans après, le documentaire HIL BELTZA rappelle ce février noir, enquête sur les faits et cherche le témoignage de ceux qui l’ont vécu. En définitive, il retrouve la mémoire, en se demandant pourquoi tout cela est arrivé et les conséquences qui en ont découlé.
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